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22 OCTOBRE 2006

Publié le par HARVEST

22/10/2006 - 21h-24h: STUDIO DU CHAT PERCHE (95 CERGY)

Présents : Fred, Lolo, Stef, Harvest - Absent : Jeannot

programme : déchiffrage des nouveaux morceaux (structure)

- Dormir Dehors (Daran et les chaises )

- Every breath you take (Police)

- Flesh Fantasy (Billy Idol)

- Making plans for Nigel (XTC)

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15 0CTOBRE 2006

Publié le par HARVEST

15/10/2006 - 21h-24h: STUDIO DU CHAT PERCHE (95 CERGY)

Présents : Fred, Lolo, Stef, Harvest - Jeannot

programme : répétition générale des morceaux du concert de soutien de l'AIRG

- Eteins la lumière

- Vertigo

- Homme pressé

- One

- Angel

- Bad news

- With or without you

- New year day

- La sentinelle

- Sunday bloody sunday 

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STEF (Basse)

Publié le par HARVEST

 

Stef (Stéphane) - 2006-2011

 

Stef.JPGA l’age de 12 ans, sur les conseils de son cher papa, Stéphane attaque le solfège et l’accordéon. Conquis par la musique, il aura vite un orgue vers 15 ans, instrument avec lequel un système de pédalier basse lui permettra de faire ses premières dates en « pt’it bonhomme orchestre » dans les fêtes du coin, les concours de boules, les maisons d’anciens, en passant par les groupes de jeunes loups qui se roulent dans les foins et la boue.

 

Remarqué par des rockeurs avertis, il est vite sollicité pour taper sur le clavier quelques accords, ce qui lui vaudra ses premières volées de cannettes avec les « congelators », les « soucoupes violantes », les « hétéros sans gène » et bien d’autres ;

 

 

En 1983, Stéphane est accordéoniste dans des orchestres plus « select » de variété, il sillonne avec son frère Tofe, batteur, bien des salles du Farm Ouest avec différentes formations professionnelles et semi-professionnelles : les  « night-birds », les « chauves souris », « atomic », « têtes de pioches »…jusqu’en 92, date de fermeture de son affaire.

 

 

 

 

En parallèle de ses activités balochesques, il expérimente avec son vieil orgue, un moog et un DX, des formations moins lucratives et dépense l’argent de ses baluches dans des groupes de rock à la new-wave anglaise, de blues, de musiques punkoîdes, de rock’à billy, toujours en compagnie de son frère Tofe et de leur vielle deudeuche crème.

 

 

 

 

De 1985 à 1989, Stéphane est clavier n°2, après Chris Mix, le fou du son, dans un groupe anglais de new wave bien connu du Farm Ouest, les « Bleep and the Boosters », ainsi que plus tard « Flying Squad ».Quelques dizaines de virées lointaines dans le tolé citroen à gaz des compères viendront à bout du n°2 qui préfèrera les salles plus chauffées. C’est plutôt le frère Tofe qui s’accrochera à son contrat en tant que batteur titulaire, il continuera d’ailleurs en professionnel en complément des ses premiers grands contrats avec des groupes Rennais. Après son retours des combats de trompettes sans soufflets montées sur chenilles à Mourmelon en 89 , Stéphane se repose et se consacre alors plus au suivi de son frère Tofe en tant que chauffeur et  Roady de son batteur préféré. L’en faut bien un qui conduise la vedette et qui ramasse son matos !

 

 

 

 

Puis, dans la foulée, Stéphane prend du recul et profite de son installation à la capitale Bretonne pour expérimenter une formation constituée à partir de transfuges des « Niais Gourous », fameuse formation Rennaise pas chère, qui a défrayé la chronique dans les années 80 avec ses chansons délirantes sur des « beat » endiablés, sur des paroles  très intellectuelles comme « tous à la kermesse…Georgette y montre ses fesses ! » Avec le chanteur et la batteur de ce groupe de cinglés, Il monte la formation « Les Gastons » et s’attaque aux multiples reprises de chanteurs incontournables comme Nino Ferrer, Louis Mariano, Jacques Dutronc, Boris Vian, ainsi qu’à des créations du pure merveille…avec tout le talent scénique et d’interprétation de l’ancien chanteur des « Niais », le tout dans un jus acoustique brut de décoffrage. Les dates et premières parties de tremplins rock s’enchaînent, « les Gastons » sont les rois des kermesses rock, demandés partout où cela est possible, c'est-à-dire partout ; c’est le début d’un style déjanté qui sera repris par bien d’autres, et plus tard. « Ursule », le rat blanc de Stéphane est, bien entendu, toujours de la partie (aux tombées de la nuit, transmusicales…). Le groupe se sépare après 3 vaches années folles, chacun étant appelé à d’autres activités plus sages et moins tapageuses. Ursule se suicide.

 

 

 

 

Une nouvelle tentative du concept est effectuée à Paris au début des années 90, mais le chanteur n’a plus la foi et son serviteur accordobasseux et lui finissent par s’oublier au détours d’une cave trop humide de Mont Rouge, dommage. Stéphane va alors chercher un peu de public en solo, dans la rue, en gavroche, à MontMartre, ou sur les bords de Seine ou de l’Oise, à Auvers par exemple, sur un tonneau à côté du wagon, à gauche après le pont.

 

 

 

 

En 1991, avec quelques cours de basse électrique montée sur pneus, Stéphane saute dans un autre bateau, cette fois en tant que bassiste, de retours sur Rennes, dans un trio avec son frère, pour créer un répertoire plutôt  rock agressif instrumental, dans les « Gaz de Ville », tous trois équipés de masques. Le groupe s’entraînera dans cet exercice difficile jusqu’en 1998 et fera quelques dates mémorables dans des pubs bondés de la banlieue de Rennes, du centre Bretagne et dans des villages Gaulois perdus dans la forêt, souvent en échos et surtout en accord avec les musiques technos qui traversent la campagne. Mais, à bout de souffle, le Guitariste pète les plombs et tous les trois, sans air,  décident d’arrêter cette aventure pourtant riche de créativité et de rencontres. Le grateux s’installe ermite dans le creux d’un arbre de la forêt de Brocéliande. Stéphane plante sa basse à la lisière et se tire à la ville.

 

 

 

 

Il remonte sur Panam pour un job chimique et tourne en rond dans son appart, pour finir par descendre à la cave ressortir ses vieux clous, et il rachète finalement une basse. Il cherche des collaborateurs dans les salles de « répé » et met une annonce toujours avec sa bivalence rythmo mélodique d’accordobasseux, il fera des remplacements dans quelques groupes amateurs sans lendemain et s’arrêtera très vite faute d’intérêt.

Le matériel toujours branché ou prêt à l’emploi, Stéphane décide d’expérimenter le « home studio », après ces années de « live n rock n bal », pour y enregistrer quelques sons pour le batteur frangin devenu, lui, professionnel. De temps en temps quand le batteur est frais, il déboule dans le home de Stef et ils se font des plans que le frangin transpose ensuite dans ses formations de luxe « Uranus Bruyant », « Club des 5 » la funk attitude en puissance.

 

 

 

 

En 1999, par l’activité du Théatre en Cergy,  Stéphane, rat de laboratoire, ex rocker introverti, entre boutons de nacre et cordes acier, rencontre Fred, le chanteur, non moins ingénieur du son, à la console de sono mixant ses enregistrements de musiques expérimentales. Les deux compères vont sortir quelques morceaux ensemble, en cherchant la complémentarité. Ils vont faire quelques bandes son à partir des créations de Fred, au chant.

 

 

Mais le manque de temps et de pratique pour la création les sépare et c’est au début 2006 que Fred invite Stéphane à ressortir son matos, à commencer par la basse, dans une formation de reprises. En effet, C’est  après quelques années d’existence en tant que « Nés sous X » sous contrôle du fameux Harvest, fondateur, guitariste rythmicien fou, symbole de la pop dans tous ses états, que le groupe est baptisée « Razerback ».

 

 

 

 

 

 

Razerback plait tout de suite à Stef, car il lui rappelle cet animal sangloide qui rode et guette dans les fins fonds de la forêt et qui surgit la nuit en trombe alors que l’on ne l’avait pas vu venir, seulement entendu ! Stéphane décide alors d’aller recherche sa basse qu’il avait cette fois ci plantée quelque part dans le Vexin après une soirée bien arrosée, et s’installe dans cette nouvelle formation, comme si de rien n’était, en bon vieux Razer toujours back.

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